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EXPOSITION Portrait de nos mères : costumes des femmes juives d'Algérie. A partir du 26 octobre (entrée libre)
Exposition de photographies ou dessins de femmes juives d'Algérie. Le costume des femmes d'Algérie est varié et a évolué au cours des siècles, notamment au moment du Décret Crémieux.
L'iconographie retrouvée permet d’observer cette évolution en un siècle de 1835 à 1935.
Le vêtement se composait d'une chemise fine aux longues manches amples portée sous une grande robe sans manche, appelée la djubba, à laquelle pouvait s'ajouter la ghlila, jaquette décolletée ou farmla (ou frimla) gilet sans manche pour soutenir la poitrine et retenir les manches de la chemise). Une ceinture parachevait le costume. Ce costume pouvait différer selon les villes, c'est la qualité de l’étoffe et des broderies qui indiquait la condition.
Journée des Juifs d'Algérie" Dimanche 26 octobre // 11H à 17H // paf 25-30 €
Projection du film: Algérie, histoires à ne pas dire // 11h Réalisé par: Jean-Pierre Lledo Avec: Aziz Mouats, Katiba Hocine, Hamid Bouhrour, Kheïreddine Lardjam, ...
L'histoire :
Des personnages en quête d'une vérité sur leur propre vie, reviennent sur leur enfance durant les années de guerre qui furent aussi les dernières décennies de la colonisation française.
En retournant vers leurs origines, d'est en ouest, de Skikda à Oran, du début à la fin de la guerre d'indépendance, ils reconstituent un portrait inédit de l'Absent. Méfiance, peur et malheur, les relations intercommunautaires n'ont-elles pas été aussi attraction, respect, reconnaissance et souvenirs heureux ?
Malgré les discriminations et les dégâts du colonialisme, un nouveau corps fait d'emprunts mutuels n'avait-il pas commencé à se constituer, à l'insu même de ses différentes composantes ? La douleur fantôme de l'amputation, chez ceux qui étaient partis comme chez ceux qui étaient restés, n'en révélait-elle pas la réalité ? Une Algérie multiethnique, libre et fraternelle n'était-elle pas possible ? Entre haines et fraternités, avec nos personnages nous refaisons le cheminement universel de la tragédie, lorsqu'aux protagonistes, le dénouement semble s'imposer.
pour en savoir plus sur le film...
Ouvert à tous sur inscription Déjeuner traditionnel // 13h
Table ronde Que restent-ils de l'Algérie nos pères ? // 14h30 > Conférence de Raphaël Drai: "Les trois mémoires et les trois avenirs des Juifs d'Algérie" > Conférence d’Albert Bensoussan " L’Algérie juive, que reste t-il?"
Albert Bensoussan Romancier, traducteur (de l'espagnol) et universitaire rennais.
Raphaël Draï, né à Constantine, est un professeur agrégé de sciences politiques. Doyen honoraire de le faculté de Droit d'Amiens, il exerce actuellement à l’université d'Aix-Marseille III (Droit: Société et vie politique) et à l’Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence où il est chargé d'enseignement au Master Management interculturel et médiation religieuse. Novateur, revendiquant une certaine pluridisciplinarité, c'est un des premiers politologues à avoir introduit la psychanalyse dans sa science.
EXPOSITION "Juifs d'Algérie" Spécial Constantine Mardi 28 octobre // 12H // 15-25 €
> repas traditionnel, diaporama et conference et quizz musical Evocation et images de Constantine Une activité du club de l’amitié de la Coopération Féminine
Constantine
Constantine, (ksentina), aussi appelée la ville des ponts suspendus ou bien ville des aigles,est une ville du nord-est de l'Algérie, Détruite en 311, elle fut reconstruite peu après par Constantin qui lui a laissé son nom.
Constantine a connu tous les plus grands empereurs de la méditerranée: César, Augustin, Alexandre, Constantin y ont séjourné et en ont fait leur fief! Capitale du Maghreb pendant l'époque amazigh, Constantine fut la seule rivale de Rome pendant l'antiquité.
C'est de Constantine que naît l'idée d'indépendance.
Constantine a inspiré un bon nombre d'artistes occidentaux et orientaux: Guy de Maupassant qui consacra un ouvrage entier sur Constantine Constantine, un passage obligé : cela tient, sans doute, d'une part, d'une proximité longtemps supputée entre la médina constantinoise et Jérusalem, d'autre part, aux mythes élémentaires qui ont situé à Constantine la plus forte concentration de Juifs algériens ; le chiffre hasardeux de cinquante mille personnes a même été avancé.
Sur ces aspects, le travail de référence du grand rabbin Eisenbeth permet de situer la réalité des faits et le chiffre communément relevé est celui de quelque douze mille Juifs constantinois en 1941, alors que Benjamin Stora estime à quelque cent treize mille la population juive algérienne à la veille de l'indépendance.
Ouvert à tous sur inscription |
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