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CONSEILS LITTÉRAIRES pour Sept-Oct-Nov.2014


Dans la sélection des prix à venir, un certain nombre de livres sont nominés pour différents prix  (Académie française, Décembre, Style 2014, Historia 2014, Femina 2014, Goncourt 2014, Renaudot 2014, Médicis 2014) livres qui entrent en résonnance avec la culture juive

– Éliette Abécassis, Un secret du docteur Freud (Flammarion)

– Jérémie Guez, Le dernier Tigre rouge (10-18).

– Pauline Dreyfus, Ce sont des choses qui arrivent, (Grasset)

– David Foenkinos, Charlotte, Gallimard

– Frederika Amalia Finkelstein, L’oubli (L’Arpenteur)(Gallimard)

– Nathalie Kuperman, La loi sauvage (Gallimard)

– Valérie Zenatti, Jacob, Jacob (L’Olivier)

– Lily Brett, Lola Bensky (La grande ourse), traduit de l’anglais (Australie) par Bernard Cohen.

– Zeruya Shalev, Ce qui reste de nos vies (Gallimard), traduit de l’hébreu par Laurence Sendrowicz.

 

 

Jacob, Jacob  de Valérie Zenatti

« Le goût du citron glacé envahit le palais de Jacob, affole la mémoire nichée dans ses papilles, il s’interroge encore, comment les autres font-ils pour dormir. Lui n’y arrive pas, malgré l’entraînement qui fait exploser sa poitrine trop pleine d’un air brûlant qu’elle ne parvient pas à réguler, déchire ses muscles raides, rétifs à la perspective de se tendre encore et se tendant quand même. »Jacob, un jeune Juif de Constantine, est enrôlé en juin 1944 pour libérer la France. De sa guerre, les siens ignorent tout. Ces gens très modestes, pauvres et frustes, attendent avec impatience le retour de celui qui est leur fierté, un valeureux. Ils ignorent aussi que l’accélération de l’Histoire ne va pas tarder à entraîner leur propre déracinement.

L’écriture lumineuse de Valérie Zenatti, sa vitalité, son empathie pour ses personnages, donnent à ce roman une densité et une force particulières.

 

L’oubli  Frederika Amalia Finkelstein (Auteur) – Roman (broché).

Je m’appelle Alma et je n’ai pas connu la guerre. J’ai grandi en écoutant Daft Punk, en buvant du Coca-Cola et en jouant à des jeux vidéo sur la Playstation 2. Un jour, j’ai appris que mon grand-père avait fui la Pologne quelques années avant la Seconde Guerre mondiale, avant la Shoah. Ce mot m’a longtemps agacée : son côté spectaculaire. Mais vendredi soir, quand je me suis retrouvée face à la petite-fille d’Adolf Eichmann et qu’elle n’arrivait pas à se remémorer le nom du camp d’Auschwitz, j’ai ressenti comme une douleur ? elle a duré quelques secondes. Je me suis rappelé l’exergue de Si c’est un homme de Primo Levi : N’oubliez pas que cela fut, non, ne l’oubliez pas ; je crois que je veux faire exactement le contraire. Oublier tout.

 

Lily Brett, Lola Bensky (La grande ourse), traduit de l’anglais (Australie) par Bernard Cohen.
Le nouveau roman de Lily Brett, très autobiographique, raconte l’histoire captivante et drôle d’une jeune journaliste de rock un peu naïve qui, lorsqu’elle n’interviewe pas Mick Jagger ou Jimi Hendrix, pense au prochain régime alimentaire qu’elle va suivre.

C’est un émouvant hommage à tous ces génies du rock des années 60 et 70 qui ont marqué la mémoire collective de sonorités indélébiles.

Mais c’est surtout un destin : celui d’une femme, fille de rescapés de la Shoah, qui se bat contre ses fantômes avec humour, tendresse et générosité.

Traduction par Bernard Cohen

Lily Brett est donc fille de Juifs polonais de Lodz, survivants d’Auschwitz. Le reste de la famille a disparu. Elle est née en 1946 en Allemagne dans un camp de personnes déplacées, Feldafing. Elle a grandi en Australie où les Brett émigrèrent, un oncle s’y étant installé avant guerre à la suite d’un mauvais mariage. A Lodz, la famille de Max, son père, était riche. Elle avait même un château. A Melbourne, on vécut modestement, parmi huit familles d’anciens déportés. Lily Brett ne dormit seule qu’à 14 ans et commença par en être effrayée. En 1981, elle se rend à Lodz, sur les traces des disparus. Les gens ont peur qu’elle vienne récupérer des biens. Une Polonaise lui dit : «Je croyais qu’ils vous avaient tous tués !»

 

Zeruya Shalev Ce qui reste de nos vies [Shéérit ha-khayim]Trad. de l’hébreu par Laurence Sendrowicz

Collection Du monde entier, Gallimard

« Est-ce la pièce qui s’est agrandie ou bien elle qui s’est ratatinée, pourtant elle se trouve dans la plus petite chambre de l’appartement, un appartement lui-même grand comme un mouchoir de poche, depuis qu’elle est clouée au lit du matin au soir, les murs se seraient-ils à ce point écartés, il lui faudrait à présent des centaines de pas pour atteindre la fenêtre, des dizaines d’heures, est-ce que sa vie y suffira. Ou plutôt ce qui reste de sa vie, la dernière ligne droite de ce temps qui lui a été imparti sur terre et semble, aussi absurde que cela puisse paraître, soudain éternel, figé dans une telle immobilité qu’on pourrait croire que jamais il ne finira. Certes elle est déjà bien maigre, amenuisée, d’une légèreté spectrale, certes le moindre courant d’air risque de l’arracher du lit, seul le poids de la couverture semble l’empêcher de s’élever en apesanteur, certes un souffle couperait le dernier fil de la bobine qui la relie encore à la vie, mais qui donc émettra ce souffle, qui donc se donnera la peine de souffler dans sa direction ? »

Hemda Horowich vit sans doute ses derniers jours, mais l’image de ce lac, près du kibboutz où elle est née, s’impose encore avec force à sa conscience. Les souvenirs plus douloureux de sa longue vie se glissent eux aussi dans sa mémoire, sans qu’elle puisse s’en libérer : son père trop exigeant, un mariage sans amour, puis cette difficulté à aimer équitablement ses deux enfants, Avner et Dina.

Ces deux derniers lui rendent visite à l’hôpital de Jérusalem. Avner, le fils adoré, y rencontre une femme venue dire au revoir à son mari mourant et entame une étrange relation avec elle. Quant à Dina, la fille mal aimée, elle ne sait comment réagir face à l’éloignement de sa propre fille pour qui elle a sacrifié sa carrière. Débordée par le besoin de donner cet amour à quelqu’un, elle se met en tête d’adopter, envers et contre tous. Son désir de renforcer son foyer pour y accueillir un autre enfant risque bien de faire éclater sa famille…

Zeruya Shalev sait parler comme personne des relations mystérieuses qui se tissent entre parents et enfants. Dans une langue puissante, elle évoque la colère, le ressentiment, la frustration et la peur qui construisent les familles autant que l’amour et le bonheur d’être ensemble. Ce qui reste de nos vies est certainement son roman le plus envoûtant.

 

Ce sont des choses qui arrivent  Pauline Dreyfus

1945. Saint-Pierre-de-Chaillot, l’une des paroisses les plus huppées de Paris. Toute l’aristocratie, beaucoup de la politique et pas mal de l’art français se pressent pour enterrer la duchesse de Sorrente. Cette femme si élégante a traversé la guerre d’une bien étrange façon. Elle portait en elle un secret. Les gens du monde l’ont partagé en silence. « Ce sont des choses qui arrivent », a-t-on murmuré avec indulgence.

Revoici donc la guerre, la Seconde Guerre mondiale, la guerre de Natalie de Sorrente. À l’heure où la filiation décide du sort de tant d’êtres humains, comment cette femme frivole va-t-elle affronter la révélation de ses origines ? Les affaires de famille, ce sont des choses qu’on tait. La littérature, ce sont des choses qu’on raconte. Dans ce roman où l’ironie est à la mesure du fracas des temps, Pauline Dreyfus révèle une partie du drame français.

 

Nathalie Kuperman La loi sauvage Collection Blanche, Gallimard

«Votre fille, c’est une catastrophe.»  C’est ce que dit la maîtresse à une mère un matin devant l’école. La phrase fait son chemin dans l’esprit fragile de Sophie et la renvoie à une douleur ancienne, également d’origine scolaire. Ressurgissant au contact du mot «catastrophe», cet événement traumatique entraîne toutes sortes de perturbations dans sa vie, y compris dans son travail. Chargée de rédiger des notices pour appareils ménagers, elle laisse affleurer ses angoisses dans les modes d’emploi qui deviennent de plus en plus loufoques…

La loi sauvage est une descente en spirale dans l’univers mental d’une mère aux prises avec la vie scolaire de sa fille, mais aussi avec sa vie quotidienne, sentimentale et professionnelle. L’amour maternel est ici décrit, avec l’originalité et l’humour propres à l’auteur, à la fois comme un recours salutaire et une passion toxique.

Rédactrice de notices pour appareils d’électro-ménager chez Technipro, les mots sont l’affaire de Sophie Ehrenkratz. Du moins le croit-elle. Trouver le mot juste, universellement compris de tous, pour expliquer le plus simplement du monde le fonctionnement des fours et des frigos, tel est son métier. Pourtant elle n’a pas mesuré l’effet que pourrait provoquer sur elle et son équilibre professionnel les mots sans appel et sans commentaires que la maitresse d’école va proférer au sujet de sa fille Camille: « Votre fille, c’est une catastrophe ». Une sentence d’autant plus violente qu’elle est prononcée par une institutrice expérimentée qui fait autorité, est aimée de tous et respectée. Sophie est une bonne mère comme on est bonne élève et elle ne peut supporter d’être prise à défaut.  Mais si cette phrase l’ébranle autant, pour ne pas dire démesurément, c’est qu’elle se fait l’écho de celle qu’elle a entendue petite par une gamine de son école « Vous les juifs vous irez tous brûler en enfer, sale juive». Bien des années plus tard, c’est la raison de Sophie qui se met à vaciller et qu’elle va perdre à sa façon. C’est ce que l’on appelle , le retour violent du refoulé. « La phrase serpente sous ma peau, explore les bras, les jambes, le cou et finit par se loger dans le ventre ».  Remonte à la surface le souvenir traumatique d’une insurmontable humiliation,  injuste retour de flamme des injures racistes qu’elle a subies. Une forme de double peine, intolérable.  Une sauvagerie dont elle n’est pas seulement la victime. On mesure alors les raisons profondes qui l’ont amenée à consacrer sa vie aux objets inanimés qui eux ne vous trahissent jamais. Sachant que le pire est de se trahir soi-même…

 

Un secret du docteur Freud  Eliette Abécassis (Auteur) – Roman (broché)

Vienne, mars 1938. Sigmund Freud a convoqué la Société psychanalytique pour une session extraordinaire. Élèves et disciples sont réunis autour du maître qui s?exprime devant eux, peut-être pour la dernière fois. Il n?y a plus d?autre choix : il faut fuir l?Autriche. Mais lui, pourquoi reste-t-il, malgré l?invasion des nazis ? Quel secret renferme la lettre retrouvée par son fils ? Comment Marie Bonaparte parviendra-t-elle à le convaincre de partir ? Qui est le mystérieux Anton Sauerwald ? Aux heures les plus sombres de l?Histoire, ce roman passionnant offre une nouvelle vision du père de la psychanalyse. © Flammarion, 2014 Photo de couverture : S. Freud, 2014, dessin au fusain et pierre noire © Valentin van der Meulen / Flammarion, d?après un portrait photographique de Sigmund Freud © Hans Casparius / Hulton Archives / Getty Images Portrait d?Éliette Abécassis par Claude Gassian © Flammarion

 

Charlotte  David Foenkinos (Auteur) – Roman (broché).

Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu’elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d’une ?uvre picturale autobiographique d’une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : C’est toute ma vie. Portrait saisissant d’une femme exceptionnelle, évocation d’un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d’une quête. Celle d’un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche.

 

Jérémie Guez, Le dernier Tigre rouge
Saigon, 1946. L’arrivée des troupes françaises en Indochine s’accélère pour reprendre cette zone capturée par les Japonais durant la Seconde Guerre mondiale. Parmi les premiers partants : la Légion Etrangère, composée d’anciens nazis, de résistants et de mercenaires du monde entier. Encore traumatisé par la mort de sa femme, Charles Bareuil s’engage pour l’« Indo ». Mais cette guerre va rapidement devenir un combat personnel, lorsqu’il décide d’enquêter sur un mystérieux tireur d’élite servant côté Vietminh…

Lauréat du Prix SNCF du polar en 2013 avec Balancé dans les cordes, Jérémie Guez s’est rapidement imposé comme une nouvelle voix du polar français.

 

A noter également les sorties suivantes :

Les aventures d’Augie March, Le don de Humboldt Saul Bellow (Auteur) – Roman Nouvelle traduction intégrale de Michel Lederer
Roman de la dure découverte du monde par un enfant, Les Aventures d’Augie March se déroule d’abord dans les miasmes d’un quartier pauvre de Chicago. Mais pour le jeune Augie, c’est une ville magique où se déploie sa profonde joie de vivre. Son théâtre enfantin, c’est une famille qui se compose d’une mère presque aveugle, d’un frère aîné admiré sans réserve, d’un jeune frère débile mental et de Grandma Lausch, qui veille sur la présence en classe des garçons tout en les envoyant gagner de l’argent.

Si Augie commence sa carrière en livrant des fleurs pour les enterrements de gangsters assassinés, il ne vit pas moins en plein mythe : il projette les héros de la grande histoire – César, Néron, Pierre le Grand, Alcibiade, le roi David… – sur les bootleggers, les parieurs et les trafiquants. Ainsi avance et grandit Augie, qui se laisse bercer par l’existence, charmant, sans projet précis… Roman dont le génie tient au double regard enfant-adulte, Les aventures d’Augie March est un livre joyeux d’hymne à la vie.

Le Don de Humboldt met en scène deux écrivains que tout oppose : Von Humboldt Fleisher, poète prodige aux sommets de la gloire littéraire à vingt ans, mort à trente dans la misère, l’alcool et l’oubli. Et son ex meilleur ami, Charlie Citrine, devenu un dramaturge à succès. Mais Citrine est conscient de ses failles : tombé sous la coupe d’un petit gangster, Rinaldo Cantabile, ruiné par un divorce, traqué par le fisc, abandonné par sa maîtresse… Seul peut le sauver un legs imprévu de Humboldt : un synopsis qui devrait devenir un grand film. Ironie de l’histoire, c’est un tout autre scénario, soufflé involontairement par Cantabile, qui permettra à Citrine de recouvrer la fortune et la gloire.

Roman picaresque d’une étonnante richesse d’invention, de culture et de réflexion colorée par l’humour, tableau de la vie intellectuelle américaine au XXe siècle, Le Don de Humboldt porte aussi un regard désabusé sur le métier d’écrivain aux États-Unis. Le roman, prix Pulitzer 1976, a propulsé Saul Bellow vers les sommets.

• L’auteur : Né au Canada de parents juifs russes, Saul Bellow (1915-2005) grandit à Chicago. Malgré la pauvreté qui l’oblige, enfant, à multiplier les petits métiers, il se passionne pour la littérature puis entame des études à l’université de Chicago, tout en écrivant son premier roman, Dangling man . Consacré de son vivant « meilleur écrivain américain de sa génération », il reçoit le prix Nobel de littérature en 1976.

 

Une vie d’emprunt Boris Fishman (Auteur) – Roman

Slava, jeune Juif russe de New York, est un modèle d?intégration. Fuyant sa communauté, sa langue maternelle et le poids du destin familial, il s?est installé à Manhattan où, à défaut de réaliser ses rêves d?écrivain, il a dégoté un poste de larbin pour la prestigieuse revue Century avec, en prime, une petite amie américaine branchée et sexy. Mais la mort de sa grand-mère le ramène brutalement parmi les siens, à Brooklyn, et plus précisément chez son grand-père. Le vieux Guelman a souffert dans la vie parce qu?il était juif, parce qu?il était citoyen de seconde zone en Union soviétique, puis immigré russe en proie au mépris d?une Amérique triomphante ? et voudrait bien, aujourd?hui, obtenir réparation. Mais il n?est éligible à aucun programme d?indemnisation. Qu?à cela ne tienne, Slava est écrivain, il sait raconter des histoires…Une vie d?emprunt est un texte poignant et drôle sur l?identité, l?immigration, les aléas de la morale, mais aussi et surtout un saisissant portrait de ces communautés marquées au fer rouge par l?histoire du xxe siècle et passées sans transition d?une société soviétique à l?american way of life.

Boris Fishman naît à Minsk en 1979 et émigre aux États-Unis en 1988. C?est un journaliste remarqué et reconnu, dont Une vie d?emprunt est le premier roman.

 

 Nous faisions semblant d’être quelqu’un d’autre, Shani Boianjiu (Auteur) – Robert Laffont

Camarades de classe depuis l’école primaire, trois jeunes Israéliennes fantasques cherchent des dérivatifs à leur ennui dans un village près de la frontière où rien ne se passe, sinon le pire. Sarcastique et autoritaire, Léa donne les règles du jeu, entraînant l’espiègle Yaël et la sombre Avishag. La fin de leur scolarité signe la fin de leur insouciance. Propulsées dès dix-huit ans dans le monde monotone et brutal de l’armée pour effectuer leur service militaire, elles se collettent avec toute la violence d’un pays en état d’alerte permanent. Léa est postée à un checkpoint en Cisjordanie, Avishag sert dans une unité de combat chargée de surveiller la frontière égyptienne et Yaël entraîne les soldats au maniement des armes. Chacune tente de traverser à sa manière ces terribles années. Portrait implacable d’une génération perturbée, ce roman initiatique met en lumière la difficulté universelle d’être jeune et de forger son identité.

 » La voix de Boianjiu est singulière. Assurée, rugueuse, drôle, comme ses personnages.  » The New York Times

 » Avec son mélange de drôlerie brutale et d’angoisse à couper le souffle, c’est un brillant premier roman.  » The Boston Globe

 

La famille Middlestein J. Attenbert (Auteur) – Roman (broché).
Bienvenue chez les Middlestein, une famille aussi irrésistible que dysfonctionnelle, minée par l’appétit hors norme de la matriarche. Un roman à dévorer d’une traite ! Bienvenue chez les Middlestein, une famille au bord de la crise de nerfs depuis que Edie, la mère, risque d’y passer si elle ne prend pas au sérieux ses problèmes d’obésité. Cerise sur le gâteau, le père la quitte pour découvrir à soixante ans les affres du speed dating. Une trahison impardonnable pour leur célibataire invétérée de fille, un rebondissement que voudrait bien oublier le fils en fumant son joint quotidien, si sa femme ne s’était pas mis en tête de sauver Edie à grand renfort de Pilates et de Weight Watchers, quand elle n’oblige pas leurs jumeaux à répéter leur chorégraphie hip-hop pour leur bar-mitsvah. Une question taraude toutefois les Middlestein : et s’ils étaient tous un peu responsables du sort d’Edie. Best-seller du New York Times, dans la lignée de Jonathan Franzen, un livre universel sur le mariage, la filiation et l’obsession de notre société pour la nourriture, porté par un humour aussi cinglant que désopilant et une humanité débordante.

Jami Attenberg est écrivain et journaliste, entre autres pour The New York Times et The Wall Street Journal. Originaire de Chicago, elle vit aujourd’hui à New York. Best-seller du New York Times, l’un des meilleurs livres de l’année selon de nombreuses publications, La Famille Middlestein est son troisième roman, le premier publié en France, et a été traduit dans une quinzaine de pays.

 

 

L’air était saturé de peur , Le juif qui parlait à l’oreille d’un nazi Henri Morez (Auteur)  à paraître,: 19 février 2015

Henri a 15 ans quand il arrive à Paris à la fin des années 1930 avec ses parents, juifs roumains venant de Bucarest.

L’adolescent a un don : il manie les crayons et les pinceaux comme personne. Dès son arrivée, il se fait remarquer par les milieux artistiques de la communauté juive de la capitale. Mais, dès 1942, une toute autre vie se présente à Henri. Il sera forcé de fuir Paris pour rejoindre ses parents en Normandie. Débute alors une vie de fugitif qui le contraint à changer de cachette chaque jour. Il croise la milice, la Wehrmacht et la Waffen SS, jusqu’au jour où, installé dans un village Normand, Henri est obligé de cohabiter avec une troupe de la Waffen SS en garnison.

Un lien particulier se créera entre Henri et un colonel allemand. Un dialogue pour le moins surprenant s’installe alors entre le jeune juif et le colonel, grâce aux quelques notions d’allemand issues du yiddish parlé par Henri. Celui-ci jouera l’intermédiaire entre la communauté du village et la garnison allemande, et permettra ainsi à tous d’améliorer le quotidien.

Un lien indescriptible, empli de respect mutuel, mais aussi de crainte, tissera une amitié forte. Jusqu’au dénouement de la Libération par les troupes américaines où Henri essaiera, à son tour et par tous ses moyens, de sauver le colonel nazi.

Henri Morez, après avoir traversé cette période sombre, est devenu un grand dessinateur humoriste. Il a travaillé pour Paris Match, Elle, Jours de France, Le Figaro littéraie, Lui, Ici Paris, etc.

 

1914-1918 : les juifs dans la tourmente  Gérard Silvain (Auteur) – Biographie (broché)  Edition Berg

 

Rester juifs ? Yael Hirsch (Auteur)  à paraître,: 6 novembre 2014  Etude | broché | Perrin | novembre 2014

 

L’histoire du peuple juif  J.David Goldberg (Auteur) Essai | coffret | La Maisnie-Tredaniel | octobre 2014

Rempli d’histoires de personnages clés et d’événements majeurs, ce livre magnifiquement illustré permet au lecteur de réfléchir sur la diversité de la culture juive d’apprécier l’histoire des juifs grâce à 16 documents rarissimes en fac-similé.

Des origines remontant au patriarche biblique Abraham à l’État re-construit d’Israël, créé en 1948 et où près de la moitié de la population juive mondiale maintenant: Voici leur histoire racontée de l’Antiquité à nos jours. Plus de 150 magnifiques photographies et documents d’archives – 15 fac-simile

 

L’œuvre de secours aux enfants et les populations juives au XXe siècle , Prévenir et guérir dans un siècle de violence, Laura Hobson-Faure (Auteur), Mathias Gardet (Auteur), Kathy Hazan (Auteur), Catherine Nicault (Auteur) Etude | broché | Armand Colin | novembre 2014

 

Moi, Eléonore, fille de Karl Marx, juive ! Jorge Semprun (Auteur) Théâtre | broché | Gallimard | octobre 2014

 

Une année avec Etty Hillesum , Un jour, une pensée  Récit | broché | Presses De La Renaissance | novembre 2014 O. Alberti (Auteur)

 

Aux sources du hassidisme : le Maggid de Mezeritch  Catherine Chalier (Auteur) Essai | broché | Arfuyen | octobre 2014

 

Le judaïsme libéral, histoire et pensées des origines à nos jours Maurice-Ruben Hayoun (Auteur)  Essai | broché | Hermann | octobre 2014

 

A la lumière de ton visage Pauline Bebe (Auteur) Essai | broché | Actes sud | octobre 2014

Pauline Bebe exerce comme rabbin depuis vingt-cinq ans à Paris ; elle est la première femme à remplir ces fonctions en France et en Europe continentale après la guerre.

À la lumière de ton visage propose une suite de moments saisis sur le vif, perles quotidiennes, sources de réflexion pour le lecteur. En s’inspirant de la sagesse juive, de sa connaissance de la psychologie humaine et de sa pratique rabbinique, Pauline Bebe aborde les grands thèmes de la

vie, la justice, la liberté, l’humour, la beauté, l’amour, l’espoir, l’éthique des relations humaines. Les trente-six textes composant ce recueil sont des gouttes de lumière qui éclairent notre vie.


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Paru le :
Lundi
29 septembre 2014